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Ptyodactylus rivapadiali TRAPE, 2017

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Higher TaxaPhyllodactylidae, Gekkota, Sauria, Squamata (lizards: geckos) 
Subspecies 
Common NamesRiva and Padial’s fan-footed gecko 
SynonymPtyodactylus rivapadiali TRAPE 2017 
DistributionMauritania

Type locality: Aouînet Nanâga (Assaba, Mauritanie), 17°09’05ˮN, 12°11’55ˮW, elevation 115 m.  
Reproduction 
TypesHolotype: MNHN-RA 2017.0001, previously IRD TR.4494, male; Paratypes: 4 paratypes: MNHN-RA 2017.0002 previously TR. 4571, MNHN-RA 2017.0003 previously TR. 4572, MNHN-RA 2017.0004 previously TR. 4573, and TR. 4574, same locality as holotype 
DiagnosisDiagnosis: Longueur museau-cloaque jusqu‘à 11 cm et davantage chez les mâles. Doigts et orteils palmés en éventail. De 27 à 30 lamelles sous le cinquième orteil et de 22 à 28 lamelles sous les autres doigts et orteils. Tubercules dorsaux petits, lisses et peu nombreux, habituellement disposés en huit rangées peu distinctes sur le dos et habituellement absents sur la région céphalique, l’avant du corps, la queue et les membres antérieurs et postérieurs. Nasale supérieure en contact avec son homologue derrière la rostrale. Coloration dorsale brun orangé à ocre jaune avec de larges motifs rectangulaires bleutés médio-dorsaux dont trois sont situés entre le niveau de l’insertion des pattes antérieures et postérieures. Toutes les autres espèces africaines de Ptyodactylus sont de plus petite taille, elles possèdent un nombre inférieur de lamelles sous les doigts et les orteils et aucune ne présente un patron de coloration similaire.

Comparaison avec d’autres espèces: Dans sa révision du genre Ptyodactylus, Heimes (1987) a procédé à un examen morphologique détaillé de plus de 400 spécimens d’Afrique et d’Asie, dont notamment 60 spécimens d’Égypte et du Moyen Orient attribués à P. h. hasselquistii et 155 spécimens de divers pays d’Afrique attribués à P. h. ragazzii, ces derniers incluant de nombreux spécimens d’Afrique occidentale aujourd’hui rattachés à P. togoensis sur des arguments de biologie moléculaire (Metallinou et al. 2015). Pour l’ensemble des spécimens appartenant à des espèces présentes en Afrique ou au Moyen-Orient étudiés par Heimes (1987), ainsi que pour ceux de la péninsule arabique appartenant aux trois espèces récemment décrites par Nazarov et al. (2013), aucun ne dépasse 98 mm de longueur museau-cloaque et seul P. homolepis du Pakistan dépasse 100 mm. Chez 79 spécimens de P. oudrii d’Afrique du Nord, aucun ne dépasse 60 mm et le maximum est de 87 mm chez 78 spécimens de P. guttatus d’Égypte et du Proche-Orient. Sur 20 spécimens de P. togoensis de notre collection du Mali et du Burkina-Faso, aucun ne dépasse 80 mm. P. rivapadiali sp. nov., avec trois spécimens dépassant 100 mm de longueur museau-cloaque, dont tous les mâles collectés, apparait ainsi comme la plus grande des espèces africaines et seul P. homolepis, espèce endémique du Pakistan, atteint une taille comparable.
Le nombre de lamelles sous-digitales est un autre critère qui permet de distinguer P. rivapadiali sp. nov. de toutes les espèces de Ptyodactylus d’Afrique et d’Asie. Chez P. rivapadiali sp. nov. il varie de 26 à 30 sous le 5è doigt et le 5è orteil, de 22 à 26 sous le pouce et le premier orteil et de 22 à 28 sous les autres doigts et orteils. Chez P. ragazzii et P. togoensis il varie de 16 à 23 sous le pouce chez les 155 spécimens étudiés par Heimes (1987) sous l’appellation de P. ragazzii. Chez nos 20 spécimens de P. togoensis du Mali et du Burkina Faso, il varie de 18 à 24 sous le 5è orteil et de 16 à 22 sous les autres doigts et orteils. Dans la série-type de P. ragazzii d’Érythrée et d’Éthiopie, le nombre de lamelles sous le 3è doigt et le 3è orteil varie de 16 à 20 (Anderson 1898). Chez les autres espèces, le nombre de lamelles sous-digitales du pouce varie de 14 à 20 chez P. hasselquistii, de 16 à 21 chez P. guttatus (y compris P. siphonorhina), de 14 à 18 chez P. puiseuxi, de 12 à 18 chez P. oudrii et de 30 à 32 chez P. homolepis (Heimes 1987). Toutes ces valeurs sont nettement distinctes de celles observées chez P. rivapadiali sp. nov. et il en est de même pour les trois espèces récemment décrites de la péninsule arabique par Nazarov et al. (2013). Il est intéressant de noter que nos données confirment les observations de Heimes (1987) qui indiquait que le nombre moyen de lamelles sous-digitales chez les espèces du genre Ptyodactylus était d’autant plus important qu’il s’agissait d’espèces de plus grande taille.
Par rapport à Ptyodactylus togoensis, espèce géographiquement la plus proche de P. rivapadiali sp. nov., une autre différence concerne le patron de coloration. Tous les P. togoensis de notre collection présentent quatre taches claires médio-dorsales entre l’insertion des membres antérieurs et postérieurs, tandis que P. rivapadiali sp. nov. présente constamment seulement trois taches claires médio-dorsales entre ces mêmes insertions (Fig. 13, voir aussi d’autres photographies de P. togoensis – sous l’appellation de P. ragazzii – dans Trape et al. 2012). 
Comment 
EtymologyNamed after Ignacio de la Riva and José Padial who discovered the species first. 
References
  • TRAPE, Jean-François 2017. Une nouvelle espèce de gecko palmé du genre Ptyodactylus Goldfuss, 1820 (Sauria, Ptyodactilidae) de Mauritanie. Bull. Soc. Herp. Fr. 163: 53-66
 
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