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Dasypeltis congolensis TRAPE, MEDIANNIKOV, CHIRIO & CHIRIO, 2021

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Dasypeltis congolensis »

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Higher TaxaColubridae, Colubrinae, Colubroidea, Caenophidia, Alethinophidia, Serpentes, Squamata (snakes)
Subspecies 
Common Names 
SynonymDasypeltis congolensis TRAPE, MEDIANNIKOV, CHIRIO & CHIRIO 2021
Dasypeltis scabra – TRAPE & ROUX-ESTEVE 1995
Dasypeltis confusa – BATES & BROADLEY 2018 (partim) 
DistributionCongo Republic, DR Congo, Gabon, Angola, Zambia

Type locality: PK 45 near Brazzaville (03°57’S, 15°22’E)  
Reproduction 
TypesHolotype: MNHN 2020.078
Paratypes: MNHN 1892.139, 1892.140, 1987.1352 from Brazzaville (04°17’S, 15°17’E), MNHN 1987.1687 from Ngangalingolo (04°20’S, 15°09’E), MNHN 1973.21 from Mbamou Island (04°15’S, 15°20’E), MNHN 1987.1354 from Kinkala (04°22’S, 14°46’E), MNHN 1987.1741 from Meya (03°53’S, 14°31’E), 1966.729 from Sibiti (03°41’S, 13°20’E), MNHN 1987.1353 from Zanaga (02°51’S, 13°49’E). 
DiagnosisDiagnosis: “Cette espèce diffère de toutes les autres espèces connues du genre Dasypeltis, à l’exception de D. confusa, par son patron de coloration de type 5L de Gans (1959), constitué de taches médiodorsales et de barres latérales sombres dont la plupart sont situées au même niveau et sont liées entre elles ou séparées par seulement une ou deux écailles. D. congolensis sp. nov. est génétiquement éloigné de D. confusa et présente en moyenne moins d’écailles ventrales que cette espèce, ceci à la fois chez les mâles (204-214, moyenne 209,3 chez D. congolensis sp. nov., au lieu de 213-227, moyenne 220,2 chez D. confusa) et chez les femelles (209-217, moyenne 213,2 chez D. congolensis sp. nov., au lieu de 224-242, moyenne 232,9 chez D. confusa)” (Trape et al. 2021).

Comparisons: “Les données moléculaires montrent qu’il existe dans le genre Dasypeltis deux espèces à coloration dorsale 5L de Gans (1959), respectivement D. confusa en Afrique de l’Ouest et D. congolensis sp. nov. en Afrique centrale au sud du bloc forestier congolais. La comparaison de leurs caractères méristiques permet aussi de séparer ces deux espèces : chez D. confusa, le nombre de ventrales chez les mâles est en moyenne de 220, 2 avec une variation de 213 à 227, et le nombre de ventrales chez les femelles est en moyenne de 232,9 avec une variation de 224 à 242 (Trape & Mané 2006). Chez D. congolensis sp. nov. le nombre moyen de ventrales est nettement inférieur dans les deux sexes : seulement 209,1 pour une variation de 204 à 214 chez les mâles et 213,2 pour une variation de 209 à 217 chez les femelles. Les autres caractères de l’écaillure ne sont pas discriminants, ce qui est habituel dans le genre Dasypeltis (Gans 1959, Trape & Mané 2006, Bates & Broadley 2018)” (Trape et al. 2021).

Color in life: “La coloration du dessus du corps est brun clair avec de 50 à 62 taches médiodorsales brun foncé à noirâtre entre le cou et le niveau du cloaque (moyenne : 56,2 chez 7 paratypes et l’holotype). Elles sont séparées par de petites zones claires et sont plus ou moins liées sur les flancs à des barres sombres situées en regard des taches sombres médiodorsales qui sont elles aussi plus ou moins distinctement bordées de clair (coloration 5L de Gans 1959). Sur la queue, seules les premières taches médiodorsales sont habituellement bien distinctes ; elles sont au nombre d’une vingtaine lorsqu’elles sont toutes distinctes (minimum 18, maximum 22). Chez un spécimen (MNHN 1966.729) les taches de la queue sont totalement indistinctes de même que celles de la partie postérieure du corps. Chez un autre spécimen en mue (MNHN 1987.1353), il n’a pas été possible de compter les taches dorsales. Sur le dessus de la tête, on observe chez tous les spécimens un chevron noirâtre dont la pointe est dirigée vers l’avant. Parfois la première tache sombre dorsale est aussi en forme de chevron. Le dessous de la tête, du corps et de la queue est beige clair, avec le bord externe des ventrales plus ou moins taché de somber” (Trape et al. 2021). 
Comment 
EtymologyNamed after the type locality. 
References
  • Bates, M.F. & D.G. Broadley 2018. A revision of the egg-eating snakes of the genus Dasypeltis Wagler (Squamata: Colubridae: Colubrinae) in north-eastern Africa and south-western Arabia, with descriptions of three new species. Indago 34 (1): 1-95 - get paper here
  • Gans, C. 1959. A taxonomic revision of the African snake genus Dasypeltis (Reptilia: Serpentes). Annales du Musée Royal du Congo Belge Tervuren 74: ix + 237 pp.
  • TRAPE Jean-François and Youssouph MANÉ 2006. Le genre Dasypeltis Wagler (Serpentes : Colubridae) en Afrique de l’Ouest : description de trois espèces et d’une sous-espèce nouvelles. Bull. Soc. Herp. France 119: 27-56 - get paper here
  • Trape, J.F. & R. ROUX-ESTÈVE 1995. Les serpents du Congo: liste commentée et clé de détermination. Journal of African Zoology 109 (1): 31-50
  • TRAPE, Jean-François; Oleg MEDIANNIKOV, Allan CHIRIO & Laurent CHIRIO 2021. Une nouvelle espèce de serpent mangeur d’œufs du genre Dasypeltis Wagler (Squamata : Colubridae : Colubrinae) en Afrique centrale Bull. Soc. Herp. Fr. 177: 65-80
 
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